Le rôle du psychologue pour un dys

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23 fév 2013 | aides dyspraxie, rééducations

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Le soutien du psychologue pour « être bien à l’école »

I. Introduction:

Le constat ou tout au moins l’impression personnelle qui anime ce travail, s’inspire de l’observation du comportement de nombreuses personnes aidantes, soignantes, enseignants,parents … à l’égard des enfants présentant des troubles des apprentissages.

Les enfants qui présentent des difficultés d’apprentissages ne sont pas dans une situation de bien-être au sens de la déclaration de l’ONU (1) des droits de l’enfant : « le bien-être de l’enfant est assuré lorsque celui-ci est en mesure de se développer d’une façon saine et normale sur le plan physique,intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité ».

1 ONU (2007). Organisation des Nations Unies. La commission CIDE (Convention International des droits de l’Enfant). En France, Le Comité des Droits de l’Enfant.

II. La souffrance psychique des enfants

Edouard Zarifian (2) dans son livre « Le goût de vivre » plaide pour des rapports humains vrais et sincères fondés sur la parole et l’empathie dans l’approche des souffrances psychiques.

Il considère que « chacun doit apprendre à penser par lui-même et à faire des différences ».

Les enfants, dès l’école primaire, perçoivent ces différences mais ils ne savent pas précisément l’exprimer.

Toujours selon cet auteur « il faut se demander ce qui est exprimé derrière les mots et qui contient du sens.

Le seul moyen d’accéder au psychisme d’autrui c’est la parole.

Elle ne se limite pas seulement au langage mais elle englobe les gestes et les mimiques qui véhiculent de l’intuition, du sens et de l’affectif.

Pour soulager sa souffrance psychique, il faut réapprendre à parler avec autrui, à condition que l’échange soit possible ».

Les enfants qui présentent des troubles des apprentissages n’en parlent pas avec les autres.

Les adultes qui les entourent découvrent leur mal-être au travers de l’échec scolaire, une mauvaise estime de soi, la différence, la moquerie, l’injustice, le bouc émissaire, l’inquiétude, l’angoisse et l’incompréhension (parents, amis famille…).

2 ZARIFIAN E. (2005). « Le goût de vivre : retrouver la parole perdue. Edition Odile Jacob. Paris

 

III. Quand la souffrance psychologique fait obstacle

aux apprentissages

1. Estime de soi et réussite scolaire :

a) Définition estime de soi :

L’estime de soi est une attitude intérieure qui consiste à se dire qu’on a de la valeur, qu’on est unique et important.

C’est se connaître et s’aimer comme on est avec ses qualités et ses limites. C’est s’apprécier et s’accepter comme on est(3.)

3 FORTIN B. (1994). « Guide d’animation du mieux être en tête » association canadienne en santé mentale

b) Pour avoir confiance en soi : recevoir des messages positifs :

® L’enfant présentant des troubles des apprentissages reçoit souvent des messages négatifs dans ses différents lieux de fréquentation (école, famille, association…) peu favorable à l’estime de soi et la confiance en soi.

® Les signes du mal être peuvent être l’absence de copains, les bagarres, l’isolement, le fait de faire le pitre…

c) Conséquences sur les apprentissages

® La confiance en soi est une nécessité pour tout apprentissage : elle permet d’oser se confronter seul aux apprentissages nouveaux. Si face à une tâche, l’enfant se sent compétent, alors il mobilise toutes ses ressources pour atteindre l’objectif.

Si au contraire,il est convaincu qu’il ne saura pas faire, il peut manquer de motivation, avoir une faible tolérance à la frustration, alors il fuit le problème et il n’essaie même pas.

2. Dépression et réussite scolaire :

a) Définition dépression (4)

Elle se caractérise par un état pathologique avec une humeur triste et douloureuse associée à une réduction de l’activité psychologique et physique. Etat qui peut s’accompagner souvent d’anxiété, d’autodépréciation, de culpabilité, d’indignité et d’insomnie.

4 Grand Dictionnaire de la psychologie (2000). Larousse

b) Des signes de dépression

Elle peut prendre différents visages chez l’enfant :

® Troubles du comportement (agitation, agressivité, opposition…)

® Inhibition (repli sur soi, isolement)

® Troubles du sommeil

® Somatisations (mal au ventre, à la tête, problème de peau…)

® Troubles alimentaires (boulimie, anorexie…)

® Troubles de l’humeur (abattement, euphorie, désintérêt pour tout…)

c) Conséquences sur les apprentissages

Dans tous ce cas, la dépression bloque l’expression des capacités intellectuelles et motrices.

3. Angoisse, anxiété et réussite scolaire:

a) Définition l’angoisse

L’angoisse (5 )est un sentiment de mal-être qui se manifeste par des sensations internes.

L’angoisse est ce profond et pénible sentiment de danger permanent, de peur diffuse et constante (angoisse d’abandon, de la mort…) dont certaines manifestations peuvent être physiques : oppression, sensation d’étouffement, de malaise….

5 Grand Dictionnaire de la psychologie (2000). Larousse

b) Définition l’anxiété

L’anxiété relève plutôt d’un état de tension, d’attente inquiète, d’un danger contre lequel on pense ne pas avoir les moyens de réagir : un examen, une nouvelle expérience… Ces manifestations peuvent être physiques : les rougeurs, la transpiration, les palpitations cardiaques, les tremblements, la voix mal assurée… et somatiques : mal au ventre…

® L’hyperkinésie, l’impulsivité et les troubles d’attention sont le plus souvent induits par l’angoisse.

c) Conséquences sur les apprentissages

® L’anxiété est un frein important aux apprentissages notamment au niveau de la mémorisation et de la rapidité dans l’exécution de la tâche.

® Ces incidences sur la mémoire de travail sont directes : l’enfant ne peut plus intégrer et comprendre ses cours, il n’enregistre pas les consignes, il se perd dans les énoncés…

® Plus l’enfant est anxieux, moins il y arrive, et moins il y arrive, plus il s’inquiète…

® L’anxiété est très liée à l’estime de soi et au sentiment de compétence.

® L’anxiété bloque la pensée : face à une tâche intellectuelle, il se produit un brouillage

 

IV. Expression de la souffrance psychologique

1. Les troubles du comportement :

a) Définition

Face à une situation d’échec scolaire qui peut générer un rejet par le groupe, et/ou des réprimandes quotidiennes, l’enfant réagit de façon variable ; tantôt par l’anxiété, l’inhibition, le désintérêt massif, la dépendance avec quête affective de la réassurance ; tantôt par l’opposition, l’intolérance à la frustration, la provocation, l’agressivité, l’instabilité.

L’agitation peut être un moyen de diminuer son angoisse et son impression de tension interne. C’est aussi un moyen pour l’enfant qui a une estime de lui dévalorisée, de se rappeler aux autres pour se faire connaître. Le type de relation interpersonnelle qui découle de son comportement et de la réaction de son environnement contribue à figer la structure de personnalité dont dépendent son adaptation sociale et son bien-être à venir.

Dans ces troubles on retrouve une « résistance » de l’enfant à toute autorité avec un non respect des règles dans les activités sociales. Une réaction normale d’opposition de l’enfant à un milieu pathologique peut être source d’un comportement hyperkinétique. Les critères diagnostics du trouble des conduites avec opposition sont définis entre autre dans le DSM IV.

b) Conséquences sur les apprentissages

® L’anxiété est un frein important aux apprentissages (voir ci-dessus).

® Les troubles du comportement et notamment l’opposition s’expriment par le refus des consignes, le refus de travailler, l’agitation motrice, le retrait dans un monde ludique…Le temps de concentration est de plus en plus court, l’enfant prend du retard scolaire et se décourage de plus en plus.

2. Inhibition :

a) Définition

L’inhibition est le blocage de l’activation émotionnelle chez un sujet qui reste, malgré lui, incapable de réactions ou d’initiatives et qui peut parfois en souffrir (6).

6 J. CORAZE – J.M ALBARET (2005). L’enfant agité et distrait. Edition Masson. Paris.

b) Conséquences

L’enfant éprouve des difficultés à dessiner, se séparer, se représenter, s’exprimer et manque de repères. De plus, il se montre extrêmement vulnérable à la séparation et aux situations de solitude. L’inhibition peut parfois s’accompagner de troubles alimentaires.

3. L’agitation et les difficultés attentionnelles :

a) Définition l’agitation

® L’agitation est perçue de façon différente en fonction des parents, enseignants, camarades, l‘environnement mais elle signifie au sens de J CORAZE – J.M ALBARET (7 )« un enfant en mouvement quasi permanent, un enfant dont la motricité est rarement au repos.

Toute une série d’activités qui se succèdent à un rythme rapide. Il s’agit d’un niveau d’activité élevé et qui n’est pas adapté ni aux exigences du milieu ni à celle de la réussite, elle est stérile, inefficace. »

7 Grand Dictionnaire de la psychologie (2000). Larousse

b) Définition difficultés attentionnelles, enfant distrait

® Là aussi, les frontières entre difficultés attentionnelles et l’enfant distrait sont différentes selon les fonctions occupés près de l’enfant.

L’enfant concerné ne peut pas se concentrer suffisament sur une tâche, s’en évade aisément et l’abandonne sans l’avoir achevé. Il écoute peu et reste attiré par tous les distracteurs extérieurs (bruit dans le couloir, bruit des tondeuses dans les jardins…) le détournant de son activité en cours.

Cette inattention peut se caractériser par l’imprudence, la distraction, l’oubli, la négligence,l’omission, l’inapplication, l’insouciance, l’irréflexion, la légèreté, l’inconséquence,l’irresponsabilité, le désintérêt, l’apathie….

c) Conséquences sur les apprentissages

Pour les enfants qui présentent ces difficultés, l’apprentissage est long, difficile (voire impossible).

Ils fonctionnent en monotâche. Donc chaque fois qu’il y aura une double consigne, ils n’en prendront en considération qu’une seule ou pas du tout. Ils ne prennent pas en considération les expériences du passé et les conséquences du futur (blessures, accidents,punitions..).

Cela peut entraîner des comportements à la recherche de sensations (plus ou moins fortes) et non prise en compte des conséquences du futur : addictions. Ils ont des difficultés dans la prise en compte à la fois de son propre désir et du désir de l’autre : manque d’empathie et conséquences sociales.

La prise en considération de l’enseignant et des distractions diverses est difficilement combinable (d’où difficultés si travail en milieu bruyant, étourderies en contrôle, activités scolaires multitâches, organisation compliquée passage de l’oral à l’écrit, actes impulsifs non inhibés).

 

V. Le rôle du psychologue

1. La réalisation de l’examen psychologique :

La mission fondamentale est de faire reconnaître et respecter la personne dans sa dimension psychique. Ces modalités d’intervention sont propres à sa formation et ses compétences.

La réalisation de l’examen psychologique intervient lorsque certains signes ont alerté l’entourage de l’enfant.

Les tests psychométriques permettent de voir les échecs de l’enfant dans certains domaines alors que dans d’autres, ses réalisations correspondent à ce qui est attendu à son âge voire supérieures.

Si une discordance dans les résultats aux tests se détache on peut alors parlé de trouble spécifique. Le psychologue cherchera à affiner le bilan pour rechercher les troubles associés ou non. Puis il repère comment l’enfant compense ses difficultés et qu’elle énergie il fournie pour cela.

Enfin, il tentera d’évaluer les répercussions de ce trouble au niveau des aspects relationnels et psychoaffectifs pour ne pas passer à côté d’une atteinte plus globale tel qu’un trouble envahissant du développement.

Le psychologue cherchera à affiner le bilan pour rechercher les troubles associés ou non. Puis il repère comment l’enfant compense ses difficultés et qu’elle énergie il fournie pour cela.

Enfin, il tentera d’évaluer les répercussions de ce trouble au niveau des aspects relationnels et psychoaffectifs pour ne pas passer à côté d’une atteinte plus globale tel qu’un trouble envahissant du développement.

L’examen psychologique va orienter le projet rééducatif tout en tenant compte des possibilités de l’enfant et de son entourage familial. En effet, cet examen met en évidence les difficultés mais surtout les compétences efficaces sur lesquelles s’appuyer pour les contourner.

Le psychologue à une double fonction au plan cognitif (comme nous venons de le décrire ci-dessus) et faire reconnaître la dimension psychique de la personne (aux plans psychoaffectif et relationnel).

Ces enfants porteurs de troubles spécifiques ont un tel désir de réussite et de faire plaisir qu’ils sont parfois prêts à accepter l’inacceptable aussi en accord avec le sujet, la famille et les professionnels, il est important d’établir des priorités.

Le psychologue a souvent une position décalée par rapport aux autres intervenants en apportant un éclairage complémentaire et différent privilégiant son attention sur la souffrance de l’enfant et de sa famille.

 

2. L’accompagnement psychologique :

a) Introduction

L’enfant qui aborde l’école élémentaire, doit avoir dépassé un certain nombre de conflits, de renoncements au profit d’investissements nouveaux, tels que les apprentissages. Il doit s’être approprié des repères et avoir mis du sens sur un certain nombre de ses interrogations (origine, mort, naissance, différence des sexes etc…).

L’entrée dans le monde de la lecture,est une étape importante pour l’enfant qui quitte le monde ludique de la maternelle, et à qui on demande une plus grande autonomie et un accès au sens beaucoup plus important.

L’accès au savoir confronte l’enfant à la question du dépassement de ses parents, à la curiosité (accès à ce qui est défendu de voir, de connaître) et à la transmission (culturelle, familiale).

Ce savoir suppose l’acceptation de règles intangibles, ainsi que le maniement du découpage séquentiel et de la temporalité. Cela représente une contrainte, qui implique nécessairement une reconnaissance par l’enfant de son immaturité fonctionnelle (8)

Le soutien de son entourage et des différents intervenants sera nécessaire pour accéder dans les meilleures conditions aux apprentissages.

Nous traiterons dans cette partie essentiellement l’accompagnement psychologique de l’enfant présentant des troubles des apprentissages et de sa famille (fratrie, grands-parents, famille d’accueil).

8 HERTZER, Odile. (2004) « L’accompagnement psychologique » dans « Troubles spécifiques des apprentissages ». Livret Langage écrit n°4. Signes Editions.

b) L’accompagnement psychologique dans les troubles du langage oral

Ces enfants se trouvent en difficulté dans leurs relations familiales et sociales ; ils restent extrêmement dépendants de l’adulte (souvent la mère) (9). Ils gèrent difficilement les frustrations, les séparations et les limites (opposition, refus..) et cela a des retentissements dans la réalité au niveau affectif avec parfois des signes somatiques (des difficultés alimentaires comme une sélectivité importante).

Ces manifestations, qu’elles soient secondaires ou liées au trouble du langage oral, rendent compte d’une grande fragilité et posent l’indication d’une aide psychologique complémentaire à la rééducation instrumentale orthophonique.

Quand le trouble du langage est identifié, parallèlement au dispositif thérapeutique mis en place pour l’enfant, un soutien à la parentalité est nécessaire.

Les entretiens avec les parents apportent un lieu d’écoute afin de favoriser l’expression de la souffrance parentale que l’enfant renvois à ses parents au niveau de l’échec de leur fonction souvent accompagnée de culpabilité et l’accompagnement.

Le soutien de l’équipe enseignante est souvent nécessaire pour favoriser la mise en place d’aménagements des outils scolaires.

9 HERTZER, Odile. (2004) « L’accompagnement des parents » dans « Troubles spécifiques desLivret Langage écrit n°3. Signes Editions.

c) L’accompagnement psychologique dans les troubles du langage écrit

Quand les difficultés d’apprentissage sont identifiées et le projet construit avec les différents professionnels, les parents peuvent accéder plus facilement à la souffrance psychique de leur enfant.

La question d’une thérapie individuelle ou familiale se pose, comme aide complémentaire à la rééducation mais tout cela dépend de la position du psychologue qui peut être celle de coordonnateur des soins ou celle du psychothérapeute.

Mais ce qu’il est important de se rappeler c’est que : chaque enfant est différent et accompagner les parents, c’est soigner l’enfant. Le psychologue peut proposer des entretiens réguliers aux parents avec l’enfant constituant ainsi un espace de parole libre.

Les parents des enfants présentant un trouble des apprentissages sont souvent mise à mal dans leurs compétences parentales et nécessitent souvent d’être soutenus, aidés et guidés. Ces enfants présentent une blessure du fait de ne pas pouvoir accéder à la lecture et à l’écriture d’autant plus qu’ils espéraient réussir de façon magique (un monde sans manque, ni faille) confortant l’image idéale que les parents voient en lui.

Ses difficultés d’apprentissage entraînent régulièrement une verbalisation compliquée avec une incapacité à exprimer ses émotions. L’expression des non-dits ou des « trop-dits » dans le cadre des entretiens psychologiques permet une continuité de la pensée.

C’est au cours des entretiens que l’on découvre fréquemment le passé douloureux d’un des parents dans les apprentissages »; Apprentissages ravivant des souffrances. Partager la souffrance passée des parents et actuelle de l’enfant permet une meilleure relation au niveau familiale.

 

d) L’accompagnement psychologique dans les troubles

d’acquisition et de la coordination

Les enfants présentant ces troubles ont des difficultés à automatiser leurs gestes (maladroit,lent, distrait) et doivent alors exécuter une succession de mouvements séquentiels tout en exerçant un contrôle volontaire extrêmement coûteux sur le plan attentionnel entraînant une très grande fatigabilité souvent non-reconnue.

Les troubles d’acquisition et de la coordination affectent chaque enfant différemment. De ce fait, tous les enfants sont uniques et n’éprouvent pas les mêmes difficultés, de plus avec les rééducations et avec le temps leur performances s’améliorent : certains arrivent à écrire, ils s’habillent de plus en plus facilement.

Certains n’ont aucun problème de « motricité globale », font du sport, mais auront plus de problèmes au niveau de la « motricité fine » ou au niveau des stratégies visuelles.

Ces troubles ont des retentissements au niveau du comportement, des conduites et/ou d’échec.

C’est dans le cadre du suivi psychothérapeutique que l’ensemble de ces signes est prit en considération et que s’effectue la coordination des différentes prises en charge. Le psychologue assure le soutien psychologique de l’enfant et la guidance parentale pour éviter l’apparition de complications, soulager l’anxiété et la culpabilité des parents et de l’enfant.

 

e) L’accompagnement psychologique dans les troubles avec déficit de l’attention et hyperactivité

La prise en charge thérapeutique d’un enfant porteur d’un TDA/H est toujours pluridisciplinaire. A côté de la thérapeutique médicamenteuse, la prise en charge psychiatrique (psychothérapie ou thérapie comportementale), psychomotrice, l’aide pédagogique et la guidance parentale sont fondamentales.

Après la coordination des différentes prises en charge, le psychologue assure le soutien psychologique de l’enfant et la guidance parentale pour tenter d’apaiser les signes et permettre à l’enfant une moindre anxiété et une meilleure disponibilité mentale.

L’accompagnement des parents tente de les déculpabiliser pour un meilleur soutient auprès de leur enfant.

Christine MICHAUD

Psychologue clinicienne

christine.michaud@gmx.fr

1 commentaire sur “Le rôle du psychologue pour un dys”

  1. bonjour
    je viens de lire vos resultats …..je sais que mon enfant a un probleme depuis qu’il est né
    personne nous entend rien a etait fait à la maternelle …ni au primaire ….apres des bilans
    des mots comme autisme …psychotique…puis hyperactif…pour finir dyspraxie a l’oral mais sans vraiment le l’ecrire juste des symtomes…les recits ecrits dans votre rappors sont l’histoire de notre famille et surtout de mon fils Alexis….qui soufre depuis des années et personne ne trouve son probleme ….tres difficile avec le college où il est ..autant sur la comprehension l’ecoute …et la comunication….le proviseur le medecin scolaire ainsi que certains enseignant sont pres a monter un dossier pour le mettre dans un ITEP ….nous ne savons plus quoi faire …nous aimerions juste que l’on nous ecoute et que l’on nous entende et comprenne…..nous commensons serieusement a desesperer…..aidez nous je vous en suplit…..